PICTOCHRONIQUES #464
« Il n'y a pas de choses avec lesquelles on ne plaisante pas : il n'y a que des gens qui ne comprennent pas la plaisanterie »
L’automne s’annonce mouvementé : pour bien en profiter, voici le 464e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Ces illustrations décodent sans complexes le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre ce microcosme. Jetons un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain, poète, chanteur, parolier, ingénieur, scénariste et trompettiste français Boris Vian (1920-1959) pour la citation qu’on lui attribue et qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse engluée dans ses contradictions et sourdement travaillée par sa déprime identitaire !
