• PICTOCHRONIQUES #357
    « Le journalisme consiste à imprimer ce que quelqu'un d'autre ne veut pas voir imprimé. Tout le reste n'est que relations publiques »

    Pour bien profiter des dernières heures de 2025 et avant de basculer dans 2026, voici le 357e épisode de ces pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain et journaliste britannique George Orwell (1903-1950) pour la citation (peut-être apocryphe) qui compose le titre à cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie en crise ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • MERCATO HORLOGER
    Qui veut bien mettre quelques sous pour relancer la manufacture Zenith ?

    Zenith ou Baume & Mercier pour inaugurer la grande année de la déconsolidation en 2026 ? LVMH ou Richemont : qui en pole position pour jeter l’éponge le premier face à un gouffre de déficits et pour alléger son portefeuille de marques ? Dans les deux cas, ce n’est pas simple, mais l’envie d’y arriver est évidente.

  • PICTOCHRONIQUES #356
    « Rien ne leur paraît meilleur que n’être rien, mais tous ensemble, pour n’aller nulle part »

    Pour bien profiter des premières heures de cet hiver 2025 prêt à basculer dans 2026, voici le 356e épisode de ces pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand académicien, écrivain et journaliste français Louis Pauwels (1920-1997) pour la citation d’un de ses fameux éditoriaux qui compose le titre à cette pictochronique (6 décembre 1986, « Le Figaro Magazine »). C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie en crise et au moral de ses troupes ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • PICTOCHRONIQUES #355
    « Ne nous associons qu'avec que nos égaux / Ou bien il nous faudra craindre / Le destin d'un de ces Pots »

    Pour bien profiter des premières heures de cet hiver 2025 finissant, voici le 355e épisode de ces pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci à l’immense fabuliste français Jean de La Fontaine (1621-1696) pour la citation de sa fable « Le Pot de terre et le Pot de fer » (1668) qui compose le titre à cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie en crise, à son culte de la précision, à son industrie et au moral de ses troupes ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • PICTOCHRONIQUES #354
    « Le succès ne dure pas. L'échec ne tue pas. Ce qui compte, c'est le courage de continuer »

    Pour bien profiter des premières heures de cet hiver 2025 prêt à basculer dans 2026, voici le 354e épisode de ces pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand homme d’État britannique Sir Winston Churchill (1874-1965) pour la citation (d’origine incertaine) qui compose le titre à cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie en crise, à son culte de la précision, à son industrie et au moral de ses troupes ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • MERCATO HORLOGER
    Quel empressement autour de la manufacture De Bethune !

    Le Père noël serait-il déjà passé chez De Bethune ? Si on en croit les ravis de la crèche, François-Henry Bennahmias va ou a même déjà racheté De Bethune. Magnifique ! Sauf que ce n’est pas le cas et sauf que l’affaire est autrement plus complexe : en tout cas, De Bethune aura bientôt un nouveau manager…

  • LE SNIPER DU WEEK-END
    Une voiture de fonction à changer, des coups de marteau qui se perdent, un transport fluidique et des chiffres qui font peur

    En vrac, en bref et en toute liberté, une brassée des dernières nouvelles horlogères d’un automne qui libèrera dès demain les lumières du solstice d’hiver : après la trêve des confiseurs, ce sera alors reparti pour une nouvelle année horlogère. Pour le meilleur comme pour le pire…

  • PICTOCHRONIQUES #353
    « L’âme médiocre, se sachant médiocre, a la hardiesse d’affirmer les droits de la médiocrité et les impose partout »

    Pour bien profiter des dernières heures de cet automne 2025 finissant, voici le 353e épisode de ces pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand philosophe, essayiste et homme politique espagnol José Ortega y Gasset (1883-1955) pour la citation de sa « Révolte des masses » (1937) qui compose le titre à cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie en crise, à son culte de la précision, à son industrie et au moral de ses troupes ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • BUSINESS MONTRES x ATLANTICO
    Quand le poulpe palpite et quand la grenouille tourne de l’œil : c’est l’actualité solsticiale des montres…

    Mais aussi une date qui circule en périphérie, des couleurs qui jettent la pierre, une « patate » qui provoque, des statistiques qui font tiquer, des enchères très chères et une plongeuse bronzée… Images ci-dessous : le brutalisme d’un titane sablé sur cadran granulé (Jacques Bianchi) et la provocation d'un boîtier musclé (SevenFriday)…

  • MERCATO
    Chanel s’offre une nouvelle petite part du gâteau indépendant

    Entrée du groupe Chanel dans le capital de Kross Studio, la marque manufacture indépendante de Marco Tedeschi : une façon évidente de sécuriser les approvisionnements de Chanel, mais aussi l’indice d’une nouvelle tentation impériale dans l’univers horloger, au cœur de la bulle des indépendants…

  • PICTOCHRONIQUES #352
    « Notre capacité de douter , de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d'éviter la fin de la civilisation et d'assumer l'avenir de l'humanité »

    Pour bien profiter des dernières heures de cet automne 2025 finissant, voici le 352e épisode de ces pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand sociologue et psychanalyste germano-américain Erich Fromm (1900-1980) pour la citation de sa « Désobéissance et autres essais » (1983) qui compose le titre à cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie en crise, à son culte de la précision, à son industrie et au moral de ses troupes ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • REPÉRAGES #197-2025 (accès libre)
    Aux derniers jours de l’automne, sept notations critiques sur sept nouvelles montres

    En toute transparence, avant d’être commentées et appréciées, ces nouveautés sont expliquées dans la jamais trop fleurie « langue de boîte » – cette langue de bois des « boîtes » d’horlogerie, celle de nos « amies les marques » ! Dans tous les styles et à tous les prix, venues de Suisse ou d’ailleurs, au masculin comme au féminin, que va-t-on découvrir dans les vitrines ? Quand on aime, on ne compte pas ! Voici donc le 197e épisode de notre panorama des nouveautés de l’année 2025, avec nos commentaires critiques sur sept objets du temps de sept marques : Czapek, Girard-Perregaux, Longines, Mido, Out of Order (OOO), Robot et Vacheron Constantin…

  • PICTOCHRONIQUES #351
    « Avec deux lignes d’écriture d’un homme, on peut faire le procès du plus innocent »

    Pour bien profiter de cet automne 2025 finissant, voici le 351e épisode de ces pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand homme d’État et cardinal Armand Jean du Plessis de Richelieu (1585-1642) pour la citation de ses « Mémoires pour servir à l’histoire d’Anne d’Autriche » (1723) qui compose le titre à cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie en crise, à son culte de la précision, à son industrie et au moral de ses troupes ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

médias

Nos dernières vidéos

Réseau sociaux

L'actualité en live

Nos articles

La Sélection

Restez informé !

Inscrivez-vous gratuitement à notre newsletter et recevez nos dernières infos directement dans votre boite de réception ! Nous n'utiliserons pas vos données personnelles à des fins commerciales et vous pourrez vous désabonner n'importe quand d'un simple clic.

Newsletter