• CHAISES MUSICALES
    Entre fatalité génétique et myopie stratégique, on a ouvert la boîte de Pandore chez TAG Heuer

    Antoine Pin parti, qui le remplacera ? Aucune fébrilité pour occuper un fauteuil par nature sujet à l’éjection prématurée : sept CEO en douze ans, dont quatre limogés assez brutalement ! Les mêmes causes produisant les mêmes effets, seule la direction du groupe semble n’avoir pas compris où se situait l’épicentre des faiblesses de la marque : un nœud gordien que personne ne peut plus, ni ne veut plus trancher ! Tragique : qui a parlé d’acharnement thérapeutique ?

  • PICTOCHRONIQUES #359
    « Amitié : bateau suffisamment grand pour transporter deux personnes quand il fait beau, mais une seule en cas de mauvais temps »

    Pour bien profiter des premières heures de 2026, voici le 359e épisode de ces pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain et journaliste américain Ambrose Bierce (1842-1913) pour la citation de son « Dictionnaire du diable » (1911) qui compose le titre à cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie en crise ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • CHAISES MUSICALES
    Antoine Pin quitte la direction de TAG Heuer pour cause de « divergences stratégiques »

    Antoine Pin entame la liste des managers horlogers qui changeront de position cette année. Il n’était jamais que le septième CEO de TAG Heuer en douze ans ! Ce n’est pas un hasard : non seulement la maison TAG Heuer ne se porte pas bien, mais elle ne pourrait se porter mieux qu’au prix de changements qui lui sont refusés par un groupe LVMH dont la stratégie horlogère est devenue très questionnable…

  • BUSINESS MONTRES x ATLANTICO
    Quand la sucette est inversée et quand la clé ouvre le secret des songes : c’est l’actualité des montres…

    Mais aussi, en guise de bons vœux à tous nos lecteurs pour 2026, un cadran en vert et à l’endroit, la tentation épiscopale d’une petite seconde, des rondeurs fatales pour explorer un nouveau territoire, des bougies à souffler et un smoking bicolore pour faire la fête… Images ci-dessous : le conte enraciné d'un bonhomme en bois pour une montre qui n’attend que sa clé pour rêver (Raketa)…

  • PICTOCHRONIQUES #358
    « Le duel est une ânerie inventée par des malfaiteurs : dans les questions d’honneur, il n’y a de vrai et de décisif que les coups de pied dans le cul »

    Pour bien profiter des premières heures de 2026, voici le 358e épisode de ces pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain et pamphlétaire français Léon Bloy (1846-1917) pour la citation de son « Journal » (tome 1, 1892-1907) qui compose le titre à cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie en crise ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • PICTOCHRONIQUES #357
    « Le journalisme consiste à imprimer ce que quelqu'un d'autre ne veut pas voir imprimé. Tout le reste n'est que relations publiques »

    Pour bien profiter des dernières heures de 2025 et avant de basculer dans 2026, voici le 357e épisode de ces pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain et journaliste britannique George Orwell (1903-1950) pour la citation (peut-être apocryphe) qui compose le titre à cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie en crise ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • REPÉRAGES #199-2025 (accès libre)
    Aux premiers jours de l’hiver, sept nouvelles montres à saluer ou à critiquer

    En toute transparence, avant d’être commentées et appréciées, ces nouveautés sont expliquées dans la jamais trop fleurie « langue de boîte » – cette langue de bois des « boîtes » d’horlogerie, celle de nos « amies les marques » ! Dans tous les styles et à tous les prix, venues de Suisse ou d’ailleurs, au masculin comme au féminin, que va-t-on découvrir dans les vitrines ? Quand on aime, on ne compte pas ! Voici donc le 199e épisode de notre panorama des nouveautés de l’année 2025, avec nos commentaires critiques sur sept objets du temps de sept marques : Bell & Ross, Elka Watch, H. Moser & Cie., Raketa, Sartory Billard, Venezianico et Vulcain…

  • MERCATO HORLOGER
    Qui veut bien mettre quelques sous pour relancer la manufacture Zenith ?

    Zenith ou Baume & Mercier pour inaugurer la grande année de la déconsolidation en 2026 ? LVMH ou Richemont : qui en pole position pour jeter l’éponge le premier face à un gouffre de déficits et pour alléger son portefeuille de marques ? Dans les deux cas, ce n’est pas simple, mais l’envie d’y arriver est évidente.

  • PICTOCHRONIQUES #356
    « Rien ne leur paraît meilleur que n’être rien, mais tous ensemble, pour n’aller nulle part »

    Pour bien profiter des premières heures de cet hiver 2025 prêt à basculer dans 2026, voici le 356e épisode de ces pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand académicien, écrivain et journaliste français Louis Pauwels (1920-1997) pour la citation d’un de ses fameux éditoriaux qui compose le titre à cette pictochronique (6 décembre 1986, « Le Figaro Magazine »). C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie en crise et au moral de ses troupes ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • REPÉRAGES #198-2025 (accès libre)
    Avec l’arrivée de l’hiver, sept nouveautés accompagnées de sept annotations critiques

    En toute transparence, avant d’être commentées et appréciées, ces nouveautés sont expliquées dans la jamais trop fleurie « langue de boîte » – cette langue de bois des « boîtes » d’horlogerie, celle de nos « amies les marques » ! Dans tous les styles et à tous les prix, venues de Suisse ou d’ailleurs, au masculin comme au féminin, que va-t-on découvrir dans les vitrines ? Quand on aime, on ne compte pas ! Voici donc le 198e épisode de notre panorama des nouveautés de l’année 2025, avec nos commentaires critiques sur sept objets du temps de sept marques : Anicorn, Beda’a, Block RG, Jacques Bianchi, Louis Érard, Neumann et Zeitwinkel…

  • PICTOCHRONIQUES #355
    « Ne nous associons qu'avec que nos égaux / Ou bien il nous faudra craindre / Le destin d'un de ces Pots »

    Pour bien profiter des premières heures de cet hiver 2025 finissant, voici le 355e épisode de ces pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci à l’immense fabuliste français Jean de La Fontaine (1621-1696) pour la citation de sa fable « Le Pot de terre et le Pot de fer » (1668) qui compose le titre à cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie en crise, à son culte de la précision, à son industrie et au moral de ses troupes ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • PICTOCHRONIQUES #354
    « Le succès ne dure pas. L'échec ne tue pas. Ce qui compte, c'est le courage de continuer »

    Pour bien profiter des premières heures de cet hiver 2025 prêt à basculer dans 2026, voici le 354e épisode de ces pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand homme d’État britannique Sir Winston Churchill (1874-1965) pour la citation (d’origine incertaine) qui compose le titre à cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie en crise, à son culte de la précision, à son industrie et au moral de ses troupes ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • MERCATO HORLOGER
    Quel empressement autour de la manufacture De Bethune !

    Le Père noël serait-il déjà passé chez De Bethune ? Si on en croit les ravis de la crèche, François-Henry Bennahmias va ou a même déjà racheté De Bethune. Magnifique ! Sauf que ce n’est pas le cas et sauf que l’affaire est autrement plus complexe : en tout cas, De Bethune aura bientôt un nouveau manager…

  • LE SNIPER DU WEEK-END
    Une voiture de fonction à changer, des coups de marteau qui se perdent, un transport fluidique et des chiffres qui font peur

    En vrac, en bref et en toute liberté, une brassée des dernières nouvelles horlogères d’un automne qui libèrera dès demain les lumières du solstice d’hiver : après la trêve des confiseurs, ce sera alors reparti pour une nouvelle année horlogère. Pour le meilleur comme pour le pire…

  • PICTOCHRONIQUES #353
    « L’âme médiocre, se sachant médiocre, a la hardiesse d’affirmer les droits de la médiocrité et les impose partout »

    Pour bien profiter des dernières heures de cet automne 2025 finissant, voici le 353e épisode de ces pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand philosophe, essayiste et homme politique espagnol José Ortega y Gasset (1883-1955) pour la citation de sa « Révolte des masses » (1937) qui compose le titre à cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie en crise, à son culte de la précision, à son industrie et au moral de ses troupes ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

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