PICTOCHRONIQUES #403
« Il n'y a pas de limites à l'humour, qui est au service de la liberté d'expression : là où l'humour s'arrête, bien souvent, la place est laissée à la censure ou à l'autocensure »
Pour bien profiter de ce printemps 2026, voici le 403e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au très intransigeant grand dessinateur français Cabu (Jean Cabut, 1938-2015) pour la citation qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse anesthésiée par la pratique addictive du bullshit – surtout en période de salon ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…
