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PICTOCHRONIQUES #426
« Quae prima hora constitueris ante primam vigiliam perfice »

À l’approche du solstice d’été 2026, voici le 426e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain français Édouard Peisson (1896-1963) pour la citation de son roman « L’homme couvert de dollars » (Grasset, 1946) qui compose le titre de cette pictochronique. Édouard Peisson fait de cette maxime latine, qu’on trouve parfois sur des cadrans solaires romains, le cœur d’un passionnant « roman horloger » : la traduction pourrait être « Ce que tu as décidé à la première heure (le matin), accomplis-le avant la première veille (le soir) ». C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par une féroce crise identitaire ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…


Ce deuxième trimestre 2026 va se …
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