PICTOCHRONIQUES #423
« Nous n’avons rien à nous que le temps, dont jouissent ceux mêmes qui n’ont point de demeure »
Pour célébrer l’arrivée du mois de juin 2026, voici le 423e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain et jésuite espagnol Balthasar Graciàn y Morales (1601-1658) pour la citation de son « Homme de cour » (1647) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par une féroce crise identitaire ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…
