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PICTOCHRONIQUES #425
« Quand, sur la vaste mer, les vents soulèvent les flots, il est doux de contempler les rudes épreuves d’autrui, non que l’on trouve grand plaisir aux tourments de personne, mais parce qu’il est doux de voir les maux auxquels on échappe »

À l’approche du solstice d’été 2026, voici le 425e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand poète latin et philosophe épicurien Lucrèce (94-54 av. J.-C.) pour la citation de son célébrissime « De Rerum Natura » (« De la nature ») qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par une féroce crise identitaire ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…


Le deuxième trimestre 2026 va se …
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