PICTOCHRONIQUES #472
« Les vivants qu'on égare dans les cryptes du temps dorment si bien avec les morts qu'une même ombre les confond déjà »
472e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres : des illustrations gentiment détournées, qui décodent sans complexes le quotidien des marques horlogères, histoire de mieux comprendre ce microcosme. Jetons un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain et médecin français Louis-Ferdinand Céline (1894-1961) pour la citation de son « Voyage au bout de la nuit » (1932) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse engluée dans ses contradictions et sourdement minée par sa déprime identitaire !
