PICTOCHRONIQUES #394
« Le droit de communiquer ses pensées, par la parole, par l'écriture, par l'impression ne peut être gêné ni limité d'aucune manière »
Pour bien profiter des premiers jours de ce printemps 2026, voici le 394e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci à l’indomptable animateur « terroriste » de la Révolution française Maximilien de Robespierre (1758-1794) pour la citation de ses « Écrits » (édition de 1989) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie suisse saisie en plein doute identitaire ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…
