PICTOCHRONIQUES #468
« Le pluriel ne vaut rien à l'homme qui, dès qu'il est plus de quatre, devient une bande de cons »
Pour fêter l’automne qui s’installe après les folles chaleurs de l’été, voici le 468e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Des illustrations gentiment détournées, qui décodent sans complexes, le quotidien des marques horlogères, histoire de mieux comprendre ce microcosme. Jetons un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand auteur-compositeur-interprète et poète français Georges Brassens (1921-1981) pour la citation de sa chanson « Le Pluriel » (1966) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse engluée dans ses contradictions et sourdement minée par sa déprime identitaire !
