PICTOCHRONIQUES #465
« Je suis comme les vieux chênes : tous les ans, une épaisseur de plus »
L’automne sera mouvementé : pour bien appréhender les mutations de l’industrie des montres, voici le 465e épisode de nos pictochroniques. Elles racontent la vie rêvée des montres et elles décodent sans complexes, en l’illustrant, le quotidien des marques, histoire de mieux comprendre ce microcosme. Jetons un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain français Alphonse Boudard () pour la citation d’un de ses dialogues du « Soleil des voyous » (film policier de Jean Delannoy, 1967) qui compose le titre de cette pictochronique (la réplique est dite par Jean Gabin). C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse engluée dans ses contradictions et sourdement minée par sa déprime identitaire !
