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PICTOCHRONIQUES #434
« Les arrivistes sont des gens qui arrivent : ils ne sont jamais arrivés »

Pour bien profiter de l’été 2026 et les sacro-saintes vacances horlogères, voici le 434e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain et poète gascon Paul-Jean Toulet (1867-1920) pour la citation de ses « Trois impostures » (1922) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par une féroce crise identitaire ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…


Le premier semestre 2026 s'est terminé
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