PICTOCHRONIQUES #453
« Or, ces deux temps, le passé et l’avenir, comment sont-ils, puisque le passé n’est plus, et que l’avenir n’est pas encore ? »
La rentrée s’annonce mouvementée : pour bien profiter de cette fin des vacances post-caniculaire, voici le 453e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Ces illustrations décodent sans se prendre au sérieux le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand philosophe et théologien chrétien Augustin d’Hippone – saint Augustin (354-430) – pour la citation de ses « Confessions » (livre XI, vers 400) qui compose le titre de cette pictochronique (en latin : « Duo ergo illa tempora, praeteritum et futurum, quomodo sunt, quando et praeteritum iam non est et futurum nondum est ? »). C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse paralysée par sa déprime identitaire !
