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PICTOCHRONIQUES #441
« Dans les églises, il y a toujours quelque chose qui cloche »

Pour bien profiter de cet été 2026 et des sacro-saintes vacances horlogères, voici le 441e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand poète et scénariste français Jacques Prévert (1900-1977) pour la citation de son « Fatras » (1966) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse qui a perdu la foi en elle-même et qui ne croit plus en son destin ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…


Le premier semestre 2026 s'est terminé
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