PICTOCHRONIQUES #443
« Il ne faut pas toucher aux idoles : la dorure en reste aux mains »
Pour bien profiter de cet été 2026 et des sacro-saintes vacances horlogères, voici le 443e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain français Gustave Flaubert (1821-1880) pour la citation de sa « Madame Bovary » (1857) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse en pleine déprime identitaire ! Vous ne trouvez pas ?
