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PICTOCHRONIQUES #411
« Dès qu'on nous embrasse, il est bon de prévoir tout de suite l'instant où nous serons giflés »

Pour bien profiter de ce joli mai 2026, voici le 411e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain français Jules Renard (1864-1910) pour la citation de son roman « L’Écornifleur » (1892) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par son propre effondrement créatif ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…


Nous aurons donc terminé le premier trimestre 2026 sans la moindre nouvelle positive à nous mettre sous la dent et nous continuons le suivant dans un halo d'inquiétudes géopolitiques et d'incertitudes économiques ! Pour ce qui est de l'ambiance dans le village horloger, voici quelques notes …
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