PICTOCHRONIQUES #410
« Il y a plusieurs façons d’être con, mais le con choisit toujours la pire ! »
Pour bien profiter de ce joli mai 2026, voici le 410e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au génial écrivain français Frédéric Dard (1921-2000) pour la citation (trouvée quelque part dans les aventures du commissaire San-Antonio) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par son propre effondrement créatif ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…
