RÉTROPÉDALAGE DE CRISE #07 (accès libre)
« La lente et poignante décadence d’un Grand Prix de Genève qui n’est plus que l’ombre de lui-même » (première partie)
Septième rétropédalage de l’été, avec, en ligne de mire, cet éléphant dans le salon que constitue le GPHG, dont plus personne n’ose parler en public pour mieux se lâcher en petit comité : les grandes marques s’éclipsent les unes après les autres, alors que de multiples « parasites » s’incrustent dans les catégories officielles pour se flatter ensuite de cette inscription comme d’un brevet d’honorabilité suisse. Nous avons consacré tellement de pictochroniques récentes au GPHG que nous prévoyons, sur ce thème stratégique, plusieurs séances de rétropédalage, qui seront cependant loin d’épuiser le sujet...
Le GPHG (Grand prix d’horlogerie de Genève) constitue un des feuilletons préférés des lecteurs de Business Montres, qui voient rituellement fleurir au printemps (lors des inscriptions), en été (pendant la présélection), à l’automne (en préparation du palmarès) et en hiver (pour commenter les prix de l’année des dizaines de pictochroniques qui remuent le couteau dans la plaie. Tout le monde sait que le GPHG n’est plus que l’ombre de lui-même et qu’il ne doit plus sa prospérité économique aberrante qu’à un dévoiement de ses ambitions initiales et – disons-le franchement – à une trahison des intérêts généraux de l’horlogerie suisse, dont les grandes marques ont commencé à comprendre la combine en s’en retirant sur la pointe des pieds [cette année encore : Breitling, Tudor, Chanel, Zenith, Bell & Ross et quelques autres], alors que seules deux marques du Top 10 Business Montres font encore de la résistance.
Nous n’avons pas un mot à changer à nos critiques – constructives – de ces dernières années (disons depuis le début des années 2020) : que nous racontaient donc ces pictochroniques quand elles parlaient d’un GPHG qui doit maintenant assumer son destin en se gardant de sombrer comme « petit prix des petites marques » ? C'est incroyable comme, d'année en année, les dessins paraissent interchangeables, tellement le GPHG semble muré dans des certitudes qui l'empêchent de voir à quel point tout change autour de lui. Même quelqu'un qui n'aurait jamais entendu parler du GPHG parviendrait à s'en faire une idée précise avec ces seuls dessins. Le tout en bref, en vrac et en toute liberté, comme d'habitude ! À propos de ce GPHG, on ne se privera pas d'ajouter... en toute lucidité...

(dessin publié en juillet 2023)

(dessin publié en octobre 2024)

(dessin publié en septembre 2021)

(dessin publié en novembre 2023)

(dessin publié en novembre 2019)

(dessin publié en novembre 2024)

(dessin publié en novembre 2024)

(dessin publié en novembre 2018)
(dessin publié en juillet 2023)

(dessin publié en décembre 2024, en hommage à la désastreuse Carole Bouquet)
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(dessin publié en juin 2020)

(dessin publié en novembre 2024)

(dessin publié en juillet 2025)

(dessin publié en novembre 2022)

(dessin publié en septembre 2019)

(dessin publié en novembre 2022)

(dessin publié en novembre 2024)

(dessin publié en octobre 2025, Carine Maillard étant la directrice du GPHG)
▶▶▶ À RETROUVER…
••• RÉTROPÉDALAGE DE CRISE #01 : « Tout allait trop bien, Madame la Marquise » (Business Montres du 28 juin)
••• RÉTROPÉDALAGE DE CRISE #02 : « « Quand la Chine ne se réveilla pas… » (Business Montres du 5 juillet)
••• RÉTROPÉDALAGE DE CRISE #03 : « Surstockez, surstockez : ce sera toujours ça de pris pour… nos actionnaires ! » (Business Montres du 12 juillet)
••• RÉTROPÉDALAGE DE CRISE #04 : « L’horlogerie suisse méritait mieux que ces statistiques qui jouent à l’élastique » (Business Montres du 19 juillet)
••• RÉTROPÉDALAGE DE CRISE #05 : « Le pénible jasement des médias perroquets qui se déplument au fil des ans » (Business Montres du 26 juillet)
••• RÉTROPÉDALAGE DE CRISE #06 : « Sans le Swatch Group, qu’est-ce que l’actualité horlogère serait ennuyeuse ! » (Business Montres du 2 août)

(dessin publié en novembre 2023)
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