• STATISTIC-TAC
    L’ombre portée des déstockeurs ne peut plus masquer un sérieux recul

    Coup d’œil rapide et sans malice sur les statistiques officielles du mois de mai pour les exportations de montres suisses : aucune surprise, mais une confirmation des tendances lourdes depuis le début de l’année. Derrière une décroissance en pente douce que même la FH n’essaie plus de nier, la chute est beaucoup plus sévère qu’il n’y paraît. Icare s'es t'approche de trop près du soleil...

  • PICTOCHRONIQUES #425
    « Quand, sur la vaste mer, les vents soulèvent les flots, il est doux de contempler les rudes épreuves d’autrui, non que l’on trouve grand plaisir aux tourments de personne, mais parce qu’il est doux de voir les maux auxquels on échappe »

    À l’approche du solstice d’été 2026, voici le 425e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand poète latin et philosophe épicurien Lucrèce (94-54 av. J.-C.) pour la citation de son célébrissime « De Rerum Natura » (« De la nature ») qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par une féroce crise identitaire ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • PICTOCHRONIQUES #424
    « Le temps est la reproduction déchiquetée de l’éternité »

    Pour célébrer l'arrivée prochaine de l'été 2026, voici le 424e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain et philosophe franco-roumain Emil Cioran (1911-1995) pour la citation de ses « Syllogismes de l’amertume » (1952) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par une féroce crise identitaire ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • LE SNIPER DU LUNDI
    On va reparler de barricades en bois jaune, de casquette, de ballons ronds, de café mal frappé, d’ultra-riches et de gros poissons genevois…

    Une dernière pensée pour le dernier « grand seigneur » de l’horlogerie qui vient de nous quitter : les aristocrates de la montre sont ceux qui ont su bâtir leur légende de leur vivant, non pas sur du sable comme les mercantis de l’horlogerie dont les marées du temps effacent les traces en quelques saisons, mais dans les ors et les pierres du plus beau musée du monde horloger. Show must go on, mais il y a des acteurs qu’on n’oubliera pas…

  • SANS FILTRE #140
    « Les montres n’ont plus leur place dans cette nouvelle économie de l’insécurité »

    Il aura suffi de quelques milliers de manifestants pour que l’horlogerie genevoise plie bagages et fasse immédiatement retraite derrière des barricades de planches quand ce n’était pas derrière d’épais remparts de béton. On a effacé les marques horlogères du paysage urbain. Ce n’est que le début d’un grand remplacement : les lois des économies de l’insécurité sont implacables…

  • PICTOCHRONIQUES #423
    « Nous n’avons rien à nous que le temps, dont jouissent ceux mêmes qui n’ont point de demeure »

    Pour célébrer l’arrivée du mois de juin 2026, voici le 423e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain et jésuite espagnol Balthasar Graciàn y Morales (1601-1658) pour la citation de son « Homme de cour » (1647) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par une féroce crise identitaire ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • PICTOCHRONIQUES #422
    « Mais d’où vient, par où passe, où va le temps, quand on le mesure ? »

    Pour célébrer l’arrivée du mois de juin 2026, voici le 422e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand philosophe et théologien chrétien Augustin d’Hippone (saint Augustin : 354-430) pour la citation de ses « Confessions » (écrites vers 400, livre XI : « Sed unde et qua et quo praeterit tempora, cum metitur ? ») qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par une féroce crise identitaire ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • PICTOCHRONIQUES #421
    « On trouve dans le monde plus souvent matière à s'instruire qu'à se consoler »

    Pour célébrer l’arrivée du mois de juin 2026, voici le 421e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand philosophe, écrivain et physicien allemand Georg Christoph Lichtenberg (1742-1799) pour la citation de son « Miroir de l’âme » (1997) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par une féroce crise identitaire ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • SANS FILTRE #139
    « Ces gens-là font peur ! »

    Ils font peur parce qu’ils n’ont pas l’air de comprendre ce qu’il se passe et parce qu’ils n’ont pas peur de raconter n’importe quoi sur une situation qu’ils ne maîtrisent plus. À moins qu’ils ne soient trop lâches pour regarder la réalité en face – et c’est bien leur peur qui doit nous faire peur…

  • PICTOCHRONIQUES #420
    « Le temps n'est pas le mouvement des corps, mais une distension de l'âme »

    Pour célébrer l’arrivée du mois de juin 2026, voici le 420e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand philosophe et théologien chrétien Augustin d’Hippone (saint Augustin : 354-430) pour la citation de ses « Confessions » (écrites vers 400) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par une féroce crise identitaire ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • BUSINESS MONTRES x ATLANTICO
    Quand le dragon perd la boule et quand la neige se marie avec la nacre : c’est l’actualité des montres en mode prairial

    Mais aussi une acrobatie pour les poignets virils, le jaune d’un capot moteur, la texture mauve d’un code postal, une éthique en toc et un bracelet iconique… Images ci-dessous : sans ailes, mais avec cinq griffes, des moustaches et une lune en 3D (Arnold & Son)…

  • PICTOCHRONIQUES #419
    « Vienne la nuit, sonne l’heure. / Les jours s’en vont, je demeure. »

    Pour célébrer l’arrivée du mois de juin 2026, voici le 419e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand poète français Guillaume Apollinaire (1880-1918) pour la citation de son poème « Le Pont Mirabeau » (dans « Alcools », 1913) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par une féroce crise identitaire ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • LE SNIPER DU MERCREDI
    Avec la crise qui nous plombe, heureusement que nous avons quelques statistiques horlogères pour nous faire rire !

    Au programme, une nouvelle manière mécanique d’explorer les confins de l’espace, les naïves croyances des ravis de la crèche, les énormes bobards d’un avril statistique (hélas, pas le premier !), un roman policier à relire, encore des nouvelles marques sur une liste qui s’allonge et un coup de projecteur qui disqualifie un peu plus certaines prétentions monégasques…

  • PICTOCHRONIQUES #418
    « Le génie surgit dans la brèche de l'incontrôlable, justement là où rode la folie »

    Pour célébrer l’arrivée du mois de juin 2026, voici le 418e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand philosophe et sociologue français Edgar Morin (1921-2026), qui vient de nous quitter, pour la citation de son livre « La Méthode, tome 5 : l’humanité de l’humanité » (2001) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par une féroce crise identitaire ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

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