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  • LE BLOC-NOTES DU SNIPER
    Quelques bonnes (et moins bonnes) suggestions pour cette journée d’automne

    Dans sa mission d’informations en toute liberté, le Sniper va vous parler d’un marchand de melons, d’un actionnaire « ravi de la crèche », d’une éjection du Capitole à la roche Tarpéienne, des jeunes marques à ne pas oublier et d’un concept algébrique – on en oublie, mais vous retrouverez tout ce petit monde dans les notes ci-dessous. « Les blocs-notes sont des coups de sonde, des carottages donnés dans le chatoyant foutoir du monde », nous dit Sylvain Tesson. Bloc-notons donc dans le chatoyant foutoir qu’est l’horlogerie telle que nous la vivons…

  • GPHG 2024 #3
    Au-delà et en dépit des enfumages, on va tenter d’y voir plus clair dans le palmarès final (seconde partie)

    Quinze catégories officielles auxquelles on ajoute six prix directement décernés par le jury, avec d’infernales possibilités de panachages, d’évictions et de reclassements : l’opacité, la perplexité et l’incertitude règnent sur l’attribution des 21 prix du prochain Grand Prix de Genève qu’il sera possible de décerner le 13 novembre. Essayons d’y voir plus clair…

  • REPÉRAGES #265-2024 (accès libre)
    Sept montres qui se sentent assez armées pour ne pas craindre l’arrivée de l’hiver (en prime : nos sept commentaires)

    En toute transparence, ces nouveautés sont racontées ici du strict point de vue des marques. Elles sont expliquées dans la jamais trop fleurie « langue de boîte » – cette langue de bois des « boîtes » d’horlogerie, celle de nos « amies les marques » ! Dans tous les styles et à tous les prix, venues de Suisse ou d’ailleurs, au masculin comme au féminin, que va-t-on découvrir dans les vitrines ? Quand on aime, on ne compte pas ! Voici donc le 265e épisode de notre panorama des montres de l’année 2024, avec nos commentaires critiques sur sept montres de sept marques : Breguet, Charlie Paris, Franck Muller, Lip x Octobre, Sternglas, Trump et Ulysse Nardin…

  • PICTOCHRONIQUES #185
    « La mort nous sourit à tous : tout ce qu'on peut faire, c'est sourire à la mort »

    185e épisode de nos « pictochroniques » qui racontent la vie rêvée des montres et le quotidien de l’industrie horlogère : histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme horloger, voici une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme. Merci aux scénaristes du film « Gladiator » (Ridley Scott : 2000) pour la citation de Marc Aurèle qui sert de réplique à Maximus Decimus Meridius (Russell Crowe) face à l’empereur Commode (Joaquin Phoenix), citation qui compose le titre de notre pictochronique. C’est intéressant, le relief que ça pourrait prendre si on reliait cette pensée à l’actualité de l’horlogerie. Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • LE BLOC-NOTES DU SNIPER
    Les cinq bonnes (et moins bonnes) nouvelles du jour – à chacun de faire le tri

    Dans sa mission d’informations en toute liberté, le Sniper va vous parler d’un coussin au regard de tigre, de prix tricolores, du nouveau locataire d’un pied-à-terre américain, du crime qui paie moins que jamais et d’une poule aux œufs sacrifiée pour de mystérieuses raisons – on en oublie, mais vous retrouverez tout ce petit monde dans les notes ci-dessous. « Les blocs-notes sont des coups de sonde, des carottages donnés dans le chatoyant foutoir du monde », nous dit Sylvain Tesson. Bloc-notons donc dans le chatoyant foutoir qu’est l’horlogerie telle que nous la vivons…

  • GPHG 2024 #2
    Au-delà et en dépit des enfumages, on va tenter d’y voir plus clair dans le palmarès final (première partie)

    Quinze catégories officielles auxquelles on ajoute six prix directement décernés par le jury, avec d’infernales possibilités de panachages, d’évictions et de reclassements : l’opacité, la perplexité et l’incertitude règnent sur l’attribution des 21 prix du GPHG qu’il sera possible de décerner le 13 novembre.

  • REPÉRAGES #264-2024 (accès libre)
    Sept montres qui sont tout sauf banales dans leur allure, leur dessin ou leur charge symbolique (en prime : nos sept commentaires)

    En toute transparence, ces nouveautés sont racontées ici du strict point de vue des marques. Elles sont expliquées dans la jamais trop fleurie « langue de boîte » – cette langue de bois des « boîtes » d’horlogerie, celle de nos « amies les marques » ! Dans tous les styles et à tous les prix, venues de Suisse ou d’ailleurs, au masculin comme au féminin, que va-t-on découvrir dans les vitrines ? Quand on aime, on ne compte pas ! Voici donc le 264e épisode de notre panorama des montres de l’année 2024, avec nos commentaires critiques sur sept montres de sept marques : Col&MacArthur, Cvstos, Fossil, Glashütte Original, Gübelin, Nomos Glashütte et Roger Dubuis…

  • PICTOCHRONIQUES #184
    « Il y a des gens qui parlent, qui parlent… jusqu'à ce qu'ils aient enfin trouvé quelque chose à dire »

    184e épisode de nos « pictochroniques » qui racontent la vie rêvée des montres et le quotidien de l’industrie horlogère : histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme horloger, voici une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme. Merci au grand et jamais remplacé acteur et dramaturge français Sacha Guitry (1885-1957) pour la citation de sa pièce « Mon père avait raison » (1919) qui compose le titre de notre pictochronique. C’est intéressant, le relief que ça pourrait prendre si on reliait cette pensée à l’actualité de l’horlogerie. Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • LE BLOC-NOTES DU SNIPER
    Deux montres à secret qui ont misé sur les mêmes coquilles pour prouver leur même vocation marine

    Dans sa mission d’informations en toute liberté, le Sniper va vous parler du clonage des coquilles Saint-Jacques, d’un « péril jaune » intra muros, des « petits arrangements entre amis » du GPHG, du crime qui ne paie pas, des évangiles dans le rehaut et d’un rayon bordelais – on en oublie, mais vous retrouverez tout ce petit monde dans les notes ci-dessous. « Les blocs-notes sont des coups de sonde, des carottages donnés dans le chatoyant foutoir du monde », nous dit Sylvain Tesson. Bloc-notons donc dans le chatoyant foutoir qu’est l’horlogerie telle que nous la vivons…

  • REPÉRAGES #263-2024 (accès libre)
    Sept montres qui étoffent leur identité horlogère en puisant dans différents répertoires stylistiques (en prime : nos sept commentaires)

    En toute transparence, ces nouveautés sont racontées ici du strict point de vue des marques. Elles sont expliquées dans la jamais trop fleurie « langue de boîte » – cette langue de bois des « boîtes » d’horlogerie, celle de nos « amies les marques » ! Dans tous les styles et à tous les prix, venues de Suisse ou d’ailleurs, au masculin comme au féminin, que va-t-on découvrir dans les vitrines ? Quand on aime, on ne compte pas ! Voici donc le 263e épisode de notre panorama des montres de l’année 2024, avec nos commentaires critiques sur sept montres de sept marques : Andreas Strehler, Hamilton, Memorigin, Orient Star, Raymond Weil, Sinn et Union Glashütte…

  • SANS FILTRE #100
    « L’horlogerie persiste à toujours en faire beaucoup trop »

    Le problème de l’industrie des montres, c’est qu’elle en fait toujours trop : elle produit trop, ses prix augmentent trop, elle la ramène trop et ainsi de suite dans le trop permanent. À la faveur de la crise, un régime minceur s’impose pour remplacer la mauvaise graisse par du muscle…

  • SÉANCE DE RATTRAPAGE semaine 44-2024 (accès libre)
    La vie hebdomadaire des marques, des montres et de ce qui les font (compilation)

    Au cœur de l’automne, on ne rigole plus : les indicateurs de l’industrie des montres sont passés au rouge et l’automne titube pour cause d’état de santé économique plus que chancelant et de plus en plus précaire. Le millésime 2024 aura chamboulé tout le paysage horloger, avec ses guerres, ses crises économiques internationales et ses mutations socioculturelles ! Des bouleversements décisifs sont à l’œuvre. Voici, comme tous les week-ends, tout ce qui a vraiment compté pour la communauté horlogère, au cours de cette semaine, à propos des hommes, des montres et des marques.

  • REPÉRAGES #262-2024 (accès libre)
    Sept montres qui se flattent d’être de très chics ultra-sportives aux belles performances (en prime : nos sept commentaires)

    En toute transparence, ces nouveautés sont racontées ici du strict point de vue des marques. Elles sont expliquées dans la jamais trop fleurie « langue de boîte » – cette langue de bois des « boîtes » d’horlogerie, celle de nos « amies les marques » ! Dans tous les styles et à tous les prix, venues de Suisse ou d’ailleurs, au masculin comme au féminin, que va-t-on découvrir dans les vitrines ? Quand on aime, on ne compte pas ! Voici donc le 262e épisode de notre panorama des montres de l’année 2024, avec nos commentaires critiques sur sept montres de sept marques : Biver, Casio, Christopher Ward, Chronoswiss, Nivada Grenchen, Sinn et Suunto…

  • REPÉRAGES #261-2024 (accès libre)
    Sept montres qui entendent bien ne pas marcher dans les clous et bousculer quelques routines (en prime : nos sept commentaires)

    En toute transparence, ces nouveautés sont racontées ici du strict point de vue des marques. Elles sont expliquées dans la jamais trop fleurie « langue de boîte » – cette langue de bois des « boîtes » d’horlogerie, celle de nos « amies les marques » ! Dans tous les styles et à tous les prix, venues de Suisse ou d’ailleurs, au masculin comme au féminin, que va-t-on découvrir dans les vitrines ? Quand on aime, on ne compte pas ! Voici donc le 261e épisode de notre panorama des montres de l’année 2024, avec nos commentaires critiques sur sept montres de sept marques : ArtyA, Chronoswiss, Greubel Forsey, Hermès, Tissot, Tudor et Voilà…

  • PICTOCHRONIQUES #183
    « La gratitude est une maladie dont souffrent les chiens »

    183e épisode de nos « pictochroniques » qui racontent la vie rêvée des montres et le quotidien de l’industrie horlogère : histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme horloger, voici une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme. Merci au toujours caustique « petit père des peuples », Jospeh Staline (1878-1953), pour la citation qui compose le titre de notre pictochronique – on la trouve dans le livre « Stalin’s Secret War » de Nikolaï Tolstoy (1981). C’est intéressant, le relief que ça pourrait prendre si on reliait cette pensée à l’actualité de l’horlogerie. Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

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