• PICTOCHRONIQUES #446
    « Une corde sur l'abîme : il est dangereux de passer de l'autre côté, dangereux de rester en route ou en arrière, dangereux de trembler et rester sur place »

    Pour bien profiter de cet été 2026 et de la fin des sacro-saintes vacances horlogères, voici le 446e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand philosophe allemand Friedrich Nietzsche (1844-1900) pour la citation du prologue de son « Ainsi parlait Zarathoustra » (1883) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse paralysée par sa déprime identitaire !

  • RÉTROPÉDALAGE DE CRISE #07 (accès libre)
    « La lente et poignante décadence d’un Grand Prix de Genève qui n’est plus que l’ombre de lui-même » (première partie)

    Septième rétropédalage de l’été, avec, en ligne de mire, cet éléphant dans le salon que constitue le GPHG, dont plus personne n’ose parler en public pour mieux se lâcher en petit comité : les grandes marques s’éclipsent les unes après les autres, alors que de multiples « parasites » s’incrustent dans les catégories officielles pour se flatter ensuite de cette inscription comme d’un brevet d’honorabilité suisse. Nous avons consacré tellement de pictochroniques récentes au GPHG que nous prévoyons, sur ce thème stratégique, plusieurs séances de rétropédalage, qui seront cependant loin d’épuiser le sujet...

  • PICTOCHRONIQUES #445
    « Ne cherche pas les dieux chez les hommes, tu seras déçu »

    Pour bien profiter de cet été 2026 et de la fin prochaine des sacro-saintes vacances horlogères, voici le 445e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci aux dialoguistes de « L’Odyssée » (version cinématographique 2026 par Christopher Nolan) pour la citation d’une réplique d’Ulysse à son fils Télémaque qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse en pleine déprime identitaire, qui tend à idéaliser les fausses valeurs au nom d’une conception du monde sous influence marchande !

  • DEVOIR DE VACANCES 2026 #02 (accès libre)
    Sept questions basiques pour réviser les dossiers stratégiques avant la rentrée (deuxième partie)

    Histoire de rester dans le bain avant le retour des vacances horlogères, quelques exercices pour dégourdir les neurones et ne pas succomber aux angoisses d’une crise qui s’enracine quoique pense la FH suisse d’une « dynamique positive » qu’elle est seule à discerner...

  • RÉTROPÉDALAGE DE CRISE #06 (accès libre)
    « Sans le Swatch Group, qu’est-ce que l’actualité horlogère serait ennuyeuse ! »

    « Business Montres » aime tellement le Swatch Group, ses marques et ses managers que nous ne manquons jamais de lui consacrer un espace rédactionnel mérité. Qui aime bien châtiant bien, n’ayant pas le moindre conflit d’intérêts avec ce groupe qui ne peut exercer le moindre chantage sur un média comme « Business Montres » – qu’il ne finance, ni ne subventionne, contrairement à beaucoup d'autres médias horlogers – nous pouvons donc rétropédaler sur une trajectoire éditoriale qui a toujours porté la plume dans la plaie d’un groupe dont la gouvernance est particulièrement questionnable. Revoyons donc quelques pictochroniques de ces dernières années et reconnaissons que, grâce au Swatch Group, l’actualité horlogère ne s’ennuie jamais...

  • PICTOCHRONIQUES #444
    « La passion détruite se transforme en passion de détruire »

    Pour bien profiter de cet été 2026 et des sacro-saintes vacances horlogères, voici le 444e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain situationniste et philosophe belge Raoul Vaneigem (1934-2026) pour la citation de son « Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations » (1967) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse en pleine déprime identitaire, qui semble vouloir casser par caprice les beaux jouets dont elle disposait !

  • BAROMONTRES 2026 #7 (juillet)
    Les faits, les hommes et les marques qui ont influencé la météo horlogère de ce mois de juillet 2026

    Septième Baromontres de l’année 2026, avec dix coups de projecteur sur les grandes tendances climatologiques de l’horlogerie pour ce septième mois du calendrier. Dans une angoissante ambiance de crise, 2026 hésite entre le pire et l’exécrable. Notre Baromontres exclusif évalue les hautes pressions et les dépressions de la barométrie pour tout ce qui concerne l’industrie horlogère. Un bulletin météo en toute liberté et sans la moindre révérence, avec le seul souci d’apporter un peu de lumière sur ce millésime 2026, dont on aura déjà compris qu’il risque de ne pas nous réserver le meilleur de ces dernières années…

  • PICTOCHRONIQUES #443
    « Il ne faut pas toucher aux idoles : la dorure en reste aux mains »

    Pour bien profiter de cet été 2026 et des sacro-saintes vacances horlogères, voici le 443e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain français Gustave Flaubert (1821-1880) pour la citation de sa « Madame Bovary » (1857) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse en pleine déprime identitaire ! Vous ne trouvez pas ?

  • MARCHÉS (Bharat / Inde)
    « La smartwatch dit ce que vous faites : la montre analogique dit qui vous êtes » (Rahul Shukla, groupe Titan)

    Vice-président de Titan Company (filiale du groupe Tata, un des premiers fabricants de montres au monde), Rahul Shukla pilote Helios Lux, le bras armé du groupe dans le luxe accessible. Pour « Business Montres », il radiographie un marché indien de 2,1 milliards de francs suisses, en plus d’être adossé à ce qui est devenu la quatrième économie mondiale. Rappelons que les exportations suisses vers l’Inde (298,3 millions de francs suisses en 2025, source FH) ont presque triplé en dix ans...

  • PICTOCHRONIQUES #442
    « Un État totalitaire vraiment efficient serait celui dans lequel le tout-puissant comité exécutif aurait la haute main sur une population d’esclaves qu’il serait inutile de contraindre parce qu’ils auraient l’amour de leur servitude »

    Pour bien profiter de cet été 2026 et des sacro-saintes vacances horlogères, voici le 442e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain et philosophe britannique Aldous Huxley (1894-1963) pour la citation de son « Meilleur des montres » (« A Brave New World », 1932) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse en pleine déprime identitaire ! Vous ne trouvez pas ?

  • RÉTROPÉDALAGE DE CRISE #05 (accès libre)
    « Le pénible jasement des médias perroquets qui se déplument au fil des ans »

    Depuis que « Business Montres » existe, on y tire à boulets rouges sur ces « médias perroquets » étroitement contrôlés par les maisons horlogères qui les les surveillent à coups de subventions publicitaires et de services annexes garantis aux équipes rédactionnelles. En quelques images, voici près d’un quart de siècle de cette canonnade (on aurait pu en publier dix fois plus)...

  • PICTOCHRONIQUES #441
    « Dans les églises, il y a toujours quelque chose qui cloche »

    Pour bien profiter de cet été 2026 et des sacro-saintes vacances horlogères, voici le 441e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand poète et scénariste français Jacques Prévert (1900-1977) pour la citation de son « Fatras » (1966) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse qui a perdu la foi en elle-même et qui ne croit plus en son destin ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • DEVOIR DE VACANCES 2026 #01 (accès libre)
    Sept questions basiques pour réviser quelques dossiers stratégiques avant la rentrée (première partie)

    Histoire de rester dans le bain, avec quelques neurones à vif, avant le retour des vacances horlogères, quelques exercices pour se dégourdir les synapses et ne pas succomber aux angoisses d’une crise qui s’enracine, quoique pense la FH suisse d’une actuelle « dynamique positive » qu’elle est seule à discerner...

  • GPHG 2026 #02
    C’est quoi, cette arnaque ?

    S’il fallait une démonstration du grand n’importe quoi dans lequel se complaît un Grand prix d’horlogerie de Genève en pleine décadence, on la trouverait dans l’inscription sans aucune vérification préalable d’une pièce pour le moins questionnable...

  • PICTOCHRONIQUES #440
    « Le monde est à coup sûr sorti de ses gonds : seuls des mouvements violents peuvent tout réemboîter »

    Pour bien profiter de cet été 2026 et des sacro-saintes vacances horlogères, voici le 440e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand dramaturge allemand Bertolt Brecht (1898-1956) pour la citation très shakespearienne de ses « Écrits sur le théâtre » (1999) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse toujours trop sûre d’elle ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

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