• RÉTROPÉDALAGE D’ACTUALITÉ #07 (accès libre)
    « Mais comment ont-ils pu noyer une marque aussi insubmersible que Panerai ? » (première partie)

    C’était le plus incroyable et le plus inattendu des grands succès de l’horlogerie à la fin du XXe siècle : relancée en 1997 par le groupe Richemont, la maison Panerai allait s’imposer comme une des premières icônes horlogères du XXIe siècle. Manque de chance, passant d'un manager out-burn à des mauvais CEO désabusés, le déclin et la chute n’ont plus tardé. Quel scandale !

  • PICTOCHRONIQUES #479
    « Les articles de fond ne remontent jamais à la surface »

    479e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres : des illustrations gentiment détournées, qui décodent sans complexes le quotidien des marques horlogères. Merci au grand écrivain, chanteur, poète, musicien et directeur artistique français Boris Vian (1920-1959) pour la citation de son recueil posthume d’aphorismes « Ça m’apprendra à dire des conneries » (2020) qui sert de titre à cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse sourdement minée par sa déprime identitaire et son manque d’humour ! Jetons un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme !

  • LE SNIPER DU JEUDI
    Comment la mise à sac de 300 boutiques HBJO européennes ne semble déranger personne dans l’établissement horloger

    Tel qui rit dimanche jeudi pleurera : qu’on ne nous dise pas que ce qui se passe chez Zenith, une des plus vénérables manufactures suisses de la watch valley, n’était pas prévisible ! C’était même la chronique d’un e mort annoncée. Quand nous en parlions il y a quelques jours, cela indignait la direction de la marque, qui a finalement été obligée d’avouer la vérité à son personnel, sans oser encore tout déballer – parce que ce n’est qu’un début, pour Zenith comme d’ailleurs pour beaucoup d’autres marques. La fin de l’année sera socialement agitée dans l’arc horloger romand...

  • PICTOCHRONIQUES #478
    « Quand le monde nous semble vaciller sur ses bases, un regard jeté sur une fleur peut rétablir l’ordre »

    478e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres : des illustrations gentiment détournées, qui décodent sans complexes le quotidien des marques horlogères, histoire de mieux comprendre ce microcosme. Jetons un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain, philosophe et officier allemand Ernst Jünger (1895-1998) pour la citation de sa « Cabane dans la vigne » (Journal 1945-1948) qui sert de titre à cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse sourdement minée par sa déprime identitaire et son manque d’humour !

  • PICTOCHRONIQUES #477
    « C'est une étrange entreprise que de faire rire les honnêtes gens »

    477e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres : des illustrations gentiment détournées, qui décodent sans complexes le quotidien des marques horlogères, histoire de mieux comprendre ce microcosme. Jetons un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand acteur et auteur français de comédies Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière (1622-1673), pour la citation de sa « Critique de l’École des femmes » (1662) qui sert de titre à cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse sourdement minée par sa déprime identitaire et son manque d’humour !

  • LE SNIPER DU WEEK-END
    À quoi bon déplorer des émeutes quand on n’a pas cessé de faire les yeux doux aux émeutiers ?

    L’horlogerie a été durement frappée par les pillages des boutiques de luxe qui ont accompagné la journée de mobilisation des « gilets jaunes », d’ailleurs plutôt absents des cortèges de ce week-end. Comment ne pas s’étonner du silence assourdissant – à une micro-poignée d’exceptions près – de l’établissement horloger à la suite de ces pillages violents ? Certains auraient-ils mauvaise conscience d’avoir « wokisé » en dépit du bon sens ?

  • RÉTROPÉDALAGE D’ACTUALITÉ #06 (accès libre)
    « Qui croit encore à ces agents d’influence qui devaient révolutionner la communication horlogère ? » (troisième et dernière partie)

    Voici une quinzaine d’années, on a vu s’abattre sur le microcosme horloger une nuée d'influenceurs, de blogueuses, de youtubeurs, de vlogueuses, de streameurs, de tiktokeuses, d'instagrammeurs et autres saprophytes parasitaires. Ils ont soutiré aux marques des budgets mirifiques, consentis au nom d’audiences non moins fantastiques. Une vraie invasion de criquets ! Le phénomène touche à sa fin : plus personne ne fait confiance à ces agents d’influence qui n’auront jamais influencé que les managers horlogers qui leur faisaient naïvement confiance – avec ou sans rétrocommissions sous les sapins ? Dernier épisode de cette séquence rétroinfluencée...

  • PICTOCHRONIQUES #476
    « L’homme est la créature qui ne sait pas ce qu’elle veut : il se tourne vers les autres pour reconnaître son désir »

    476e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres : des illustrations gentiment détournées, qui décodent sans complexes le quotidien des marques horlogères, histoire de mieux comprendre ce microcosme. Jetons un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand philosophe et anthropologue français René Girard (1923-2015) pour la citation qui sert de titre à cette pictochronique en résumant sa « théorie du désir mimétique ». C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse engluée dans ses contradictions et sourdement minée par sa déprime identitaire !

  • HORLO ROMANCE
    Vous connaissez la fable de l’aveugle et du paralytique ?

    Dans ce jeu de dupes, on vous laisse deviner lequel sera l’aveugle et qui sera le paralytique : entre sérieux tragique et bouffonnerie ridicule, cette nouvelle tragicomédie horlogère est en tout cas remarquablement jouée. Deux décideurs pour Hublot : on ne pourra que savourer la morale de cette fable sadomasochiste sur fond de crise horlogère...

  • PICTOCHRONIQUES #475
    « Le problème n'est pas qu'ils ne puissent pas voir la solution : c'est surtout qu'ils ne peuvent pas voir le problème »

    475e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres : des illustrations gentiment détournées, qui décodent sans complexes le quotidien des marques horlogères, histoire de mieux comprendre ce microcosme. Jetons un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain, journaliste et moraliste anglais Gilbert Keith Chesterton (1874-1938) pour la citation de son « Orthodoxy » (1908) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse engluée dans ses contradictions et sourdement minée par sa déprime identitaire !

  • PICTOCHRONIQUES #474
    « Le libéralisme libertaire a proclamé : tout est permis, mais il a rajouté : rien n’est possible »

    474e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres : des illustrations gentiment détournées, qui décodent sans complexes le quotidien des marques horlogères, histoire de mieux comprendre ce microcosme. Jetons un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand sociologue et philosophe marxiste français Michel Clouscard (1928-2009) pour la citation de sa « Critique du libéralisme libertaire » (1983) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse engluée dans ses contradictions et sourdement minée par sa déprime identitaire !

  • PICTOCHRONIQUES #473
    « Celui qui ne gueule pas la vérité, quand il sait la vérité, se fait le complice des menteurs et des faussaires ! »

    473e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres : des illustrations gentiment détournées, qui décodent sans complexes le quotidien des marques horlogères, histoire de mieux comprendre ce microcosme. Jetons un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain, essayiste et poète français Charles Péguy (1873-1914) pour la citation d’une de ses réflexions (publiées dans ses « Cahiers de la quinzaine ») qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse engluée dans ses contradictions et sourdement minée par sa déprime identitaire !

  • REMIGRATION POUR EBEL #02
    Dix bonnes raisons pour que les repreneurs d’Ebel réussissent leur pari, à moins qu’ils ne se plantent !

    Repassant sous pavillon suisse, Ebel change de mains : ah, la bonne nouvelle que ce retour au bercail ! Après la calamiteuse mésaventure ébelienne du groupe LVMH, le groupe Movado n’avait guère su que limiter les dégâts. Avec une nouvelle équipe horlogère, on sort Ebel des soins palliatifs, mais la marque est-elle pour autant sauvée ?

  • REMIGRATION POUR EBEL #01
    Pour qui le glas ne sonne plus ?

    Ebel retrouve la Suisse, son pays de naissance et de coeur, après de piteux épisodes français et américain. Tout reste à reconstruire, mais les rebâtisseurs ont des gros muscles, des neurones aiguisés et des poches assez profondes pour arriver à rendre son statut à une maison qui aura marqué les années 1970 et 1980...

  • PICTOCHRONIQUES #472
    « Les vivants qu'on égare dans les cryptes du temps dorment si bien avec les morts qu'une même ombre les confond déjà »

    472e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres : des illustrations gentiment détournées, qui décodent sans complexes le quotidien des marques horlogères, histoire de mieux comprendre ce microcosme. Jetons un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain et médecin français Louis-Ferdinand Céline (1894-1961) pour la citation de son « Voyage au bout de la nuit » (1932) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse engluée dans ses contradictions et sourdement minée par sa déprime identitaire !

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