• PICTOCHRONIQUES #406
    « Comme de l'eau qui s'échapperait d'un tuyau percé, la bêtise fusait de partout avec une énergie épouvantable »

    Pour bien profiter de ce printemps 2026, voici le 406e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain japonais Yukio Mishima (Kimitake Hiraoka : 1925-1970) pour la citation de son « Pèlerinage aux Trois montagnes » (1946-1965) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse anesthésiée par la pratique addictive du bullshit – surtout en période de salon ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • PICTOCHRONIQUES #405
    « Un mensonge peut faire le tour de la terre le temps que la vérité mette ses chaussures »

    Pour bien profiter de ce printemps 2026, voici le 405e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain et humoriste américain Mark Twain (1835-1910) pour la citation (parfois attribuée à Jonathan Swift) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse anesthésiée par la pratique addictive du bullshit – surtout en période de salon ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • PICTOCHRONIQUES #404
    « La quantité d’énergie nécessaire pour réfuter des contrevérités est bien supérieure à celle qui a permis de les produire »

    Pour bien profiter de ce printemps 2026, voici le 404e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand programmeur informatique italien Alberto Brandolini pour la citation de son « principe d’asymétrie des idioties » (2013 : on parle aussi de la « loi de Brandolini ») qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse anesthésiée par la pratique addictive du bullshit – surtout en période de salon ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • BUSINESS MONTRES x ATLANTICO
    Quand l’arc-en-ciel se dessine à chaque heure et quand les breloques jouent l’orthographe : c’est l’actualité floréale des montres

    Mais aussi les aventures d’une aventurière, les détails d’une plongeuse, les huit côtés d’une bête de mode, des statistiques en pente douce et une croix de Lorraine émaillée… Images ci-dessous : des baguettes de lumière (Franck Muller) et une Jeanne d’Arc hautement symbolique pour un général victorieux (Agassiz)…

  • CHAISES MUSICALES
    Non officiel, non autorisé et surtout non définitif : dès cet été, Antoine Pin devrait enfin se mêler de vraie haute horlogerie

    C’était un des plus beaux bruits de couloir de la Wonder Week : les initiés voyaient l’ex-CEO de TAG Heuer débarquer dans un certain nombre de marques, mais c’est l’option De Bethune qui semblait la plus crédible. Rien n’est signé, rien n’est encore coulé dans le marbre, mais il est pratiquement acquis que ce sera effectivement De Bethune…

  • PICTOCHRONIQUES #403
    « Il n'y a pas de limites à l'humour, qui est au service de la liberté d'expression : là où l'humour s'arrête, bien souvent, la place est laissée à la censure ou à l'autocensure »

    Pour bien profiter de ce printemps 2026, voici le 403e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au très intransigeant grand dessinateur français Cabu (Jean Cabut, 1938-2015) pour la citation qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse anesthésiée par la pratique addictive du bullshit – surtout en période de salon ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • PICTOCHRONIQUES #402
    « Que nos devoirs soient en même temps nos plaisirs, que nos plaisirs soient en même temps nos risques ! »

    Pour bien profiter des premiers beaux jours de ce printemps 2026, voici le 402e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci à l’immense écrivain français Henry de Montherlant (1895-1972) pour la citation de son « Solstice de juin » (1941) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse anesthésiée par la pratique addictive du bullshit – surtout en période de salon ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • WONDER WEEK 2026 #1
    Les dix « plus » qui ont marqué les présentations horlogères du printemps à Genève (première partie)

    La semaine des grandes folies horlogères, baptisée « Wonder Week » par « Business Montres » il y a plus de vingt ans, avec le succès ultérieur qu’on connaît, est à présent terminée. Ce fut globalement un millésime assez médiocre, tant sur le plan créatif que pour ce qui concerne la fréquentation – quoiqu’en disent les communiqués officiels, de toute façon rédigés la veille de l’ouverture. On va commencer par vous parler de quelques « plus » et d’autant de « moins »…

  • PICTOCHRONIQUES #401
    « Quand le mensonge prend l'ascenseur, la vérité prend l'escalier : elle met du temps, mais elle finit toujours par arriver »

    Pour bien profiter des premiers beaux jours de ce printemps 2026, voici le 401e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci à la grande sagesse populaire pour le proverbe qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse anesthésiée par la pratique addictive du bullshit – surtout en période de salon ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • BUSINESS MONTRES x ATLANTICO
    Quand l’aiguille s’aligne sur le diamant et quand on réveille la Belle au bois dormant : c’est l’actualité germinale des montres

    Mais aussi le diamant brut qu’on illumine, la plongeuse qui se pique de design, le coup de poinçon qui change tout, les salons qui font le plein et le superbolide qui fonce au poignet… Images ci-dessous : une rigueur minutieuse apportée au moindre détail de design (Universal Genève)…

  • CHAISES MUSICALES
    Le retour de Jean-Marc et l’arrivée d’Antoine en prélude à l’assomption de Georges

    Les festivités de la Wonder Week 2026 n’empêchent pas la vie de continuer dans les manufactures, surtout quand elles n’ont fait qu’un « p’tit tour » (décisif, il est vrai) à Genève. Il faut s’attendre à (re)voir quelques nouvelles têtes chez Breitling…

  • SANS FILTRE #136
    « Au moins quatre championnats différents, mais un seul terrain trop exigu pour tous les jouer »

    Il manque toujours un « S » quand on parle d’horlogerie, parce qu’il est de plus en plus évident qu’il faudrait analyser le marché en termes d’horlogeries : la multipolarité a éclaté l’offre globale de montres en quatre championnats, voire plus encore, alors qu'il n’y qu’une seule place à occuper sur chaque poignet…

  • SANS FILTRE #135
    « Cherche temps de cerveau disponible, désespérément ! »

    Plus de trois cents marques en cinq ou six jours, dans une huitaine de pôles différents : tout recensement exhaustif de l’activité horlo-joaillière relève ce printemps de l’impossibilité biologique. « Non possumus », comme il est dit les « Actes des apôtres » (4 :19-20) ! La mission est d’autant plus impossible que le temps de cerveau disponible est compté pour des visiteurs zigzagants qui ont tous des intérêts divergents…

  • PICTOCHRONIQUES #400
    « Les paroles les plus obscures d’un homme qui plaît donnent plus d’agitation que les déclarations ouvertes d’un homme qui ne plaît pas »

    Pour bien profiter des premiers beaux jours de ce printemps 2026, voici le 400e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci à la grande femme de lettres française Marie-Madeleine Pioche de La Vergne (1634-1693), qui a signé Madame de La Fayette sa « Princesse de Clèves » (1678), pour la citation qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse saisie en plein doute identitaire ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • UNIVERSAL GENÈVE #2
    C’est quand même la meilleure bonne surprise horlogère depuis le début des années 2020 !

    Dans une métropole horlogère qui se prépare à vivre une des Wonder Weeks les plus chahutées de ces dernières décennies, Georges Kern aura réussi à capter la quasi-totalité des parts de marché médiatiques. Avec un magnifique cadeau en prime : la re-naissance d’Universal Genève, Belle au bois dormant changée en très séduisante princesse…

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