• PICTOCHRONIQUES #467
    « Rien ne trahit autant le caractère des gens que les choses dont ils se moquent »

    Pour fêter l’automne qui s’installe après les folles chaleurs de l’été, voici le 467e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Des illustrations gentiment détournées, qui décodent sans complexes, le quotidien des marques horlogères, histoire de mieux comprendre ce microcosme. Jetons un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain et poète allemand Johann Wolfgand von Goethe (1749-1832) pour la citation de ses « Maximes et réflexions » (1833) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse engluée dans ses contradictions et sourdement minée par sa déprime identitaire !

  • BUSINESS MONTRES x ATLANTICO
    Quand le gris s'habille en noir et quand le rond tourne au carré : c’est l’actualité automnale des montres

    Mais aussi une montre de pilote qui change d’horizon urbain, une montre de plongée qui change de taille, une montre de femme qui nous change d’époque, des Rolex qui changent d’étoiles des statistiques qui ne changent rien et un nénuphar qui nous change de littérature... Images ci-dessous : l’alliance nouvelle du titane et du caoutchouc pour changer de fuseau horaire (Bvlgari)...

  • LE SNIPER DU JEUDI
    Encore et toujours la tempête qui assaille LVMH, avec la menace de raids hostiles contre un groupe en position de faiblesse

    Une chronique polymorphe et garantie sans la moindre intervention d’une intelligence artificielle, histoire de s’interroger en toute liberté sur le naufrage des influenceurs, la décadence du sociofinancement et les tribulations de la gouvernance au sein de l’état-major LVMH...

  • PICTOCHRONIQUES #466
    « Nous ne croyons pas que la vérité reste encore vérité quand on lui enlève ses voiles »

    L’automne qui s’installe sera mouvementé : pour bien appréhender les mutations de l’industrie des montres, voici le 466e épisode de ces pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent sans complexes, par des illustrations détournées, le quotidien des marques, histoire de mieux comprendre ce microcosme. Jetons un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand philosophe, poète et écrivain allemand Friedrich Nietzsche (1844-1900) pour la citation de son « Gai savoir » (1887) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse engluée dans ses contradictions et sourdement minée par sa déprime identitaire !

  • SANS FILTRE #147
    « De toute évidence, ils veulent changer d’époque »

    Eh oui, « ils » veulent changer d’époque, et ça commence à se remarquer dans beaucoup de compartiments du jeu. « Ils », ce sont ces nouvelles générations dont le poids démographique vient désormais contrebalancer, en termes de volume, l’importance arithmétique des lourdes classes du boom des naissances de l’après-guerre – les fameux « boomers ». Ce changement démographique annonce une volonté de changer d’époque et donc de tout changer d’une époque, y compris les montres (reprise d'une chronique récemment publié par le Sniper du lundi)...

  • PICTOCHRONIQUES #465
    « Je suis comme les vieux chênes : tous les ans, une épaisseur de plus »

    L’automne sera mouvementé : pour bien appréhender les mutations de l’industrie des montres, voici le 465e épisode de nos pictochroniques. Elles racontent la vie rêvée des montres et elles décodent sans complexes, en l’illustrant, le quotidien des marques, histoire de mieux comprendre ce microcosme. Jetons un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain français Alphonse Boudard (1925-2000) pour la citation d’un de ses dialogues du « Soleil des voyous » (film policier de Jean Delannoy, 1967) qui compose le titre de cette pictochronique (la réplique est dite par Jean Gabin). C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse engluée dans ses contradictions et sourdement minée par sa déprime identitaire !

  • LE SNIPER DU LUNDI
    Ça pique, ça pince, ça gratte, ça brûle, ça surprend et ça fait réfléchir sur l’actualité des montres

    La fin de l’année s’annonce tumultueuse, alors que les sirènes d’alerte accompagnent maintenant le clignotement des signaux d’alarme. Sale temps pour les milliardaires qui prennent des « culottes » qu’on peut chiffrer en centaines de millions, voire en dizaines de milliards ! L'actualité se fait impitoyable

  • RÉTROPÉDALAGE D’ACTUALITÉ #03 (accès libre)
    « Qui veut bien remettre quelques sous dans le juke-box pour déconsolider les marques horlogères à la dérive ? »

    Une nouvelle séquence de rétropédalage sur un sujet d’actualité abordé et relancé depuis des années par « Business Montres » : les déconsolidations devenues nécessaires et indispensables, mais actuellement bloquées par le manque de racheteurs et d’investisseurs. Ces séquences d’actualité à base de pictochroniques succèdent aux rétropédales de crise de cet été...

  • CZAPEK GENÈVE
    Un nénuphar au piano et des ronds dans l’eau pour rendre hommage au génie de « Bison ravi »

    Certaines marques n’en finissent pas de nous surprendre. En paraphrasant le Molière des « Fourberies de Scapin » quand il se demandait « Que diable allait-il faire dans cette galère ? », on voudrait comprendre quel rapport il peut bien y avoir entre une maison d’horlogerie indépendante comme Czapek et le toujours disruptif aristo-libertaire Boris Vian. Explication : c’est très culturel, très littéraire et très horloger !

  • PICTOCHRONIQUES #464
    « Il n'y a pas de choses avec lesquelles on ne plaisante pas : il n'y a que des gens qui ne comprennent pas la plaisanterie »

    L’automne s’annonce mouvementé : pour bien en profiter, voici le 464e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Ces illustrations décodent sans complexes le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre ce microcosme. Jetons un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain, poète, chanteur, parolier, ingénieur, scénariste et trompettiste français Boris Vian (1920-1959) pour la citation qu’on lui attribue et qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse engluée dans ses contradictions et sourdement travaillée par sa déprime identitaire !

  • PICTOCHRONIQUES #463
    « Il y a trois façons de faire les choses ici : la bonne, la mauvaise et la mienne »

    L’automne sera mouvementé : pour bien profiter de la saison post-caniculaire qui s’annonce, voici le 463e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Ces illustrations décodent sans se prendre au sérieux le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci aux scénaristes des « Douze salopards » (un film de Robert Aldrich, 1967 : réplique du major John Reisman, joué par Lee Marvin) pour la citation qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse engluée dans ses contradictions et sourdement travaillée par sa déprime identitaire !

  • SANS FILTRE #146
    « Sur cette planète en éruption géopolitique, il faut qu’on réapprenne à lire le dessus de la carte »

    Depuis des décennies, on tente d’analyser l’évolution de l’horlogerie au prisme de données économiques sur l’industrie des montres. Fatale erreur ! C’était peut-être pertinent du temps de la mondialisation heureuse, mais c’est désormais la géopolitique qui commande la destinée économique de l’industrie des montres : le dessus de la carte commande le dessous des cartes...

  • PARMIGIANI (Fondation Sandoz)
    Des portes qui claquent, des réformes impossibles, des déficits qui enflent : c’est le grand cirque chez Sandoz !

    Les deux administrateurs sur lesquels la Fondation de Famille Sandoz misait pour redonner du sens à son pôle horloger ont fini par claquer la porte : mission impossible ! Pas de quoi mettre en danger la Fondation, mais la survie de son pôle horloger reste problématique. Un pôle à peine équilibré et toujours pas profitable, sinon même déficitaire du côté de Parmigiani Fleurier. Comment une des plus riches fondations familiales suisses peut-elle accepter de gaspiller autant de ressources dans une telle destruction de valeur ?

  • PICTOCHRONIQUES #462
    « Oh, l'avenir, c'est ce qu'on a inventé de mieux pour gâcher le présent »

    L’automne sera mouvementée : pour bien profiter de l’automne post-caniculaire qui s’annonce, voici le 462e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Ces illustrations décodent sans se prendre au sérieux le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand réalisateur et scénariste français Roger Vadin (1928-2000) pour la citation d’un dialogue de son film « Et Dieu... créa la femme » (1956) qui compose le titre de cette pictochronique – c’est Brigitte Bardot (Juliette Hardy dans le film) qui prononce cette réplique au début du film. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse engluée dans ses contradictions et sourdement travaillée par sa déprime identitaire !

  • ESCROQUERI…GOLADE
    « Le bullshit ridicule de la marque Huguenin n’est que le miroir déformant de nos propres turpitudes »

    Bien sûr, c’est du grand n’importe quoi, tant dans le storytelling que dans la substance horlogère, mais cette fausse vraie marque suisse – vraie fausse marque chinoise – nous tend un miroir déformant où se reflètent nos propres dérèglements narratifs et nos pires mauvaises habitudes horlogères. Regardons de plus près ce que la maison Huguenin prétend vouloir nous enseigner...

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