• PICTOCHRONIQUES #449
    « Nous ne voulons pas d’un monde où la garantie de ne pas mourir de faim s’échange contre le risque de mourir d’ennui »

    Avant une rentrée mouvementée et pour bien profiter de la fin des vacances horlogères, voici le 449e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain situationniste et philosophe belge Raoul Vaneigem (1934-2026), qui vient de nous quitter, pour la citation de son « Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations » (1967) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse paralysée par sa déprime identitaire !

  • DEVOIR DE VACANCES 2026 #04 (accès libre)
    Sept questions élémentaires pour rester dans le bain avant une rentrée compliquée (quatrième partie)

    Histoire de ne pas se déconnecter en attendant la fin des vacances horlogères, parce qu’on ne risque rien avec une ration supplémentaire de culture horlogère, quelques exercices pour dégourdir les neurones et ne pas succomber aux angoisses d’une crise qui s’enracine, quoiqu'en disent les groupes cotés qui ne veulent pas désespérer la corbeille et quoique pense la FH suisse d’une « dynamique positive » qu’elle est seule à discerner...

  • PICTOCHRONIQUES #448
    « On n’est pas le meilleur quand on le croit, mais quand on le sait »

    Avant une rentrée mouvementée et pour bien profiter de cet été 2026 comme de la fin des vacances horlogères, voici le 448e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au capitaine Morpheus pour la citation d’un dialogue de « Matrix » (1999) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse paralysée par sa déprime identitaire !

  • RÉTROPÉDALAGE DE CRISE #08 (accès libre)
    « La lente et poignante décadence d’un Grand Prix de Genève qui n’est plus que l’ombre de lui-même » (deuxième partie)

    Huitième rétropédalage de l’été et suite de la séquence GPHG, avec, en ligne de mire, cet éléphant dans le salon que constitue le GPHG, dont plus personne n’ose parler en public pour mieux se lâcher en petit comité : les grandes marques s’éclipsent les unes après les autres, alors que de multiples « parasites » s’incrustent dans les catégories officielles pour se flatter ensuite de cette inscription comme d’un brevet d’honorabilité suisse. Nous avons consacré tellement de pictochroniques récentes au GPHG que nous prévoyons plusieurs séances de rétropédalage, qui seront cependant loin d’épuiser le sujet...

  • PICTOCHRONIQUES #447
    « La fortune vient en dormant, mais les emmerdements viennent au réveil »

    Pour bien profiter de cet été 2026 et de la fin des sacro-saintes vacances horlogères, voici le 447e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand humoriste (grinçant), acteur, auteur, réalisateur, producteur et compositeur français Jean Yanne (1933-2003) pour la citation de son « Je suis un être exquis » (2001) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse paralysée par sa déprime identitaire et qui a du mal à se réveiller après des années d'un très fructueux endormissement !

  • SANS FILTRE #142
    « Lendemain de fête et fête du lendemain ? »

    Il est devenu inutile de démontrer que nos analyses précédentes d’un double marché de la montre ont été largement corroborées par les réalités du marché. Chacun comprend que notre parabole du gratte-ciel à l’occidentale qui concentre les grandes marques et de la favela à la brésilienne qui le cerne est encore celle qui illustre le mieux les évolutions du marché horloger. On peut même ajouter que ces deux marchés, animées par deux dynamiques divergentes, se situent désormais dans une séquence temporelle très différentes : les uns vivent un douloureux lendemain de fête quand les autres – plus nombreux – se préparent à la grande fête du lendemain. Nuance de taille...

  • DEVOIR DE VACANCES 2026 #03 (accès libre)
    Sept questions basiques pour réviser quelques dossiers stratégiques avant la rentrée (troisième partie)

    Histoire de rester dans le bain avant la fin des vacances horlogères et une rentrée qui s'annonce mouvementée, quelques exercices pour dégourdir les neurones et ne pas succomber aux angoisses d’une crise qui s’enracine, quoique pense la FH suisse d’une « dynamique positive » qu’elle est seule à discerner...

  • PICTOCHRONIQUES #446
    « Une corde sur l'abîme : il est dangereux de passer de l'autre côté, dangereux de rester en route ou en arrière, dangereux de trembler et rester sur place »

    Pour bien profiter de cet été 2026 et de la fin des sacro-saintes vacances horlogères, voici le 446e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand philosophe allemand Friedrich Nietzsche (1844-1900) pour la citation du prologue de son « Ainsi parlait Zarathoustra » (1883) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse paralysée par sa déprime identitaire !

  • RÉTROPÉDALAGE DE CRISE #07 (accès libre)
    « La lente et poignante décadence d’un Grand Prix de Genève qui n’est plus que l’ombre de lui-même » (première partie)

    Septième rétropédalage de l’été, avec, en ligne de mire, cet éléphant dans le salon que constitue le GPHG, dont plus personne n’ose parler en public pour mieux se lâcher en petit comité : les grandes marques s’éclipsent les unes après les autres, alors que de multiples « parasites » s’incrustent dans les catégories officielles pour se flatter ensuite de cette inscription comme d’un brevet d’honorabilité suisse. Nous avons consacré tellement de pictochroniques récentes au GPHG que nous prévoyons, sur ce thème stratégique, plusieurs séances de rétropédalage, qui seront cependant loin d’épuiser le sujet...

  • PICTOCHRONIQUES #445
    « Ne cherche pas les dieux chez les hommes, tu seras déçu »

    Pour bien profiter de cet été 2026 et de la fin prochaine des sacro-saintes vacances horlogères, voici le 445e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci aux dialoguistes de « L’Odyssée » (version cinématographique 2026 par Christopher Nolan) pour la citation d’une réplique d’Ulysse à son fils Télémaque qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse en pleine déprime identitaire, qui tend à idéaliser les fausses valeurs au nom d’une conception du monde sous influence marchande !

  • DEVOIR DE VACANCES 2026 #02 (accès libre)
    Sept questions basiques pour réviser les dossiers stratégiques avant la rentrée (deuxième partie)

    Histoire de rester dans le bain avant le retour des vacances horlogères, quelques exercices pour dégourdir les neurones et ne pas succomber aux angoisses d’une crise qui s’enracine quoique pense la FH suisse d’une « dynamique positive » qu’elle est seule à discerner...

  • RÉTROPÉDALAGE DE CRISE #06 (accès libre)
    « Sans le Swatch Group, qu’est-ce que l’actualité horlogère serait ennuyeuse ! »

    « Business Montres » aime tellement le Swatch Group, ses marques et ses managers que nous ne manquons jamais de lui consacrer un espace rédactionnel mérité. Qui aime bien châtiant bien, n’ayant pas le moindre conflit d’intérêts avec ce groupe qui ne peut exercer le moindre chantage sur un média comme « Business Montres » – qu’il ne finance, ni ne subventionne, contrairement à beaucoup d'autres médias horlogers – nous pouvons donc rétropédaler sur une trajectoire éditoriale qui a toujours porté la plume dans la plaie d’un groupe dont la gouvernance est particulièrement questionnable. Revoyons donc quelques pictochroniques de ces dernières années et reconnaissons que, grâce au Swatch Group, l’actualité horlogère ne s’ennuie jamais...

  • PICTOCHRONIQUES #444
    « La passion détruite se transforme en passion de détruire »

    Pour bien profiter de cet été 2026 et des sacro-saintes vacances horlogères, voici le 444e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain situationniste et philosophe belge Raoul Vaneigem (1934-2026) pour la citation de son « Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations » (1967) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse en pleine déprime identitaire, qui semble vouloir casser par caprice les beaux jouets dont elle disposait !

  • BAROMONTRES 2026 #7 (juillet)
    Les faits, les hommes et les marques qui ont influencé la météo horlogère de ce mois de juillet 2026

    Septième Baromontres de l’année 2026, avec dix coups de projecteur sur les grandes tendances climatologiques de l’horlogerie pour ce septième mois du calendrier. Dans une angoissante ambiance de crise, 2026 hésite entre le pire et l’exécrable. Notre Baromontres exclusif évalue les hautes pressions et les dépressions de la barométrie pour tout ce qui concerne l’industrie horlogère. Un bulletin météo en toute liberté et sans la moindre révérence, avec le seul souci d’apporter un peu de lumière sur ce millésime 2026, dont on aura déjà compris qu’il risque de ne pas nous réserver le meilleur de ces dernières années…

  • PICTOCHRONIQUES #443
    « Il ne faut pas toucher aux idoles : la dorure en reste aux mains »

    Pour bien profiter de cet été 2026 et des sacro-saintes vacances horlogères, voici le 443e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain français Gustave Flaubert (1821-1880) pour la citation de sa « Madame Bovary » (1857) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse en pleine déprime identitaire ! Vous ne trouvez pas ?

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