• LE BLOC-NOTES DU SNIPER (week-end : accès libre)
    Dix excellentes explications pour ne pas décrocher de l’actualité des montres

    On va vous parler, entre autres, des Tontons macoutes du double tourbillon, d’un pauvre singe dévalué, de la vraie capitale de l’horlogerie, d’un malentendu sur le discompte et d’un designer surprimé – on en oublie, mais vous retrouverez tout ce petit monde dans les notes ci-dessous. En parlant de bloc-notes, l’excellent Sylvain Tesson nous explique avec bonheur : « Les blocs-notes sont des coups de sonde, des carottages donnés dans le chatoyant foutoir du monde ».

  • REPÉRAGES #145-2022 (accès libre)
    Sept montres qui réveillent les neurones que l’arrivée de l’hiver aurait pu assoupir

    145e épisode de la présentation des nouveautés de cette année 2022, millésime qui s’annonce comme celui de tous les dangers : après le calme et l’embellie, la tempête ? Ces montres sont racontées ici du strict point de vue des marques et commentées avec la jamais trop fleurie « langue de boîte » – cette sublime langue de bois des « boîtes » (manufactures) d’horlogerie. Dans tous les styles et à tous les prix, venues de Suisse ou venues d’ailleurs, à prendre ou à laisser, au masculin comme au féminin, il est toujours intéressant de faire le point sur ce qu’on va découvrir dans les vitrines. « Quand on aime, on ne compte pas » ! Ce sera donc un dossier marquant par jour de la semaine – soit sept montres de sept marques : Aerowatch, Ernst Benz, Carl F. Bucherer, Casio, Elka Watches, Omega et Oris…

  • WATCH COMEDY CLUB #291
    « Pourquoi devrais-je me soucier de la postérité ? Est-ce que la postérité a jamais fait quelque chose pour moi ? »

    Une dizaine d’images détournées et de photos piratées : cette page de pictofictions est commise dans une logique situationniste, sans se prendre au sérieux, juste pour illustrer, commenter ou critiquer quelques scènes pittoresques de la vie ordinaire de la montre. Il s’agit de mieux comprendre la saga quotidienne de tout le microcosme horloger. Merci au toujours piquant et même grinçant Groucho Marx (1890-1977) pour la citation qui compose le titre de cette chronique. C’est incroyable, le relief que ça peut prendre quand on marie cette sentence à l’actualité horlogère, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • BUSINESS MONTRES x ATLANTICO
    Quand le micro-rotor n’est pas retors et quand le vert nous prend à revers : c’est l’actualité des montres en toute liberté

    Mais aussi une calandre mécanique qui avale les côtes, une légende qui pratique le retour en vol, les crampons d’une souris souriante, une hardie contemporaine de la Tour Eiffel, une vraie métropole horlogère et un labo créatif en plein Paris… Images ci-dessous : le ballon rond de Mickey n’ira pas au Qatar (Gérald Genta), mais le chronographe de Massena Lab revient sur une légende (Massena Lab x Mathey-Tissot)…

  • REPÉRAGES #144-2022 (accès libre)
    Sept montres qui font danser les couleurs, les énergies, les gourmandises et les lapins

    144e épisode de la présentation des nouveautés de cette année 2022, millésime qui s’annonce comme celui de tous les dangers : après le calme et l’embellie, la tempête ? Ces montres sont racontées ici du strict point de vue des marques et commentées avec la jamais trop fleurie « langue de boîte » – cette sublime langue de bois des « boîtes » (manufactures) d’horlogerie. Dans tous les styles et à tous les prix, venues de Suisse ou venues d’ailleurs, à prendre ou à laisser, au masculin comme au féminin, il est toujours intéressant de faire le point sur ce qu’on va découvrir dans les vitrines. « Quand on aime, on ne compte pas » ! Ce sera donc un dossier marquant par jour de la semaine – soit sept montres de sept marques : Coros, Girard-Perregaux, Hublot, Nivada Grenchen, Omega, Vacheron Constantin et Yema…

  • WATCH COMEDY CLUB #290
    « On ne sait plus ce que c'est que l'obscurité. A force de vouloir faire la lumière sur tout, on ne distingue plus rien ! »

    Une dizaine d’images détournées et de photos piratées : cette page de pictofictions est commise dans une logique situationniste, sans se prendre au sérieux, juste pour illustrer, commenter ou critiquer quelques scènes pittoresques de la vie ordinaire de la montre. Il s’agit de mieux comprendre la saga quotidienne de tout le microcosme horloger. Merci au grand artiste comique Raymond Devois (1922-2006) pour la citation qui compose le titre de cette chronique. C’est incroyable, le relief que ça peut prendre quand on marie cette sentence à l’actualité horlogère, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • LE BLOC-NOTES DU SNIPER (mercredi)
    Il fallait tout de même un sacré culot pour donner sans... compter certains prix du GPHG

    On va vous parler, entre autres, d’une souris qui danse, des cryptomaniaques à l’agonie, d’une sportive chic qui jongle avec les millions, d’un certificat aux abonnés absents et d’un missile sous la couronne – on en oublie, mais vous retrouverez tout ce petit monde dans les notes ci-dessous. En parlant de bloc-notes, l’excellent Sylvain Tesson nous explique avec bonheur : « Les blocs-notes sont des coups de sonde, des carottages donnés dans le chatoyant foutoir du monde ».

  • YEMA 2022
    « Que le miracle soit, et le miracle fut » : Yema lance le premier micro-rotor tricolore

    La France horlogère est en pleine forme, avec une profusion de nouvelles marques et des initiatives mécaniques de premier plan. Yema coiffe tout le monde sur le poteau avec son micro-rotor « manufacture » à un prix qui va défriser plus d’une marque suisse... Quelle bonne surprise !

  • REPÉRAGES #143-2022 (accès libre)
    Sept montres qui repoussent très loin les frontières de l’art horloger sous toutes ses formes

    143e épisode de la présentation des nouveautés de cette année 2022, millésime qui s’annonce comme celui de tous les dangers : après le calme et l’embellie, la tempête ? Ces montres sont racontées ici du strict point de vue des marques et commentées avec la jamais trop fleurie « langue de boîte » – cette langue de bois des « boîtes » (manufactures) d’horlogerie. Dans tous les styles et à tous les prix, venues de Suisse ou venues d’ailleurs, à prendre ou à laisser, au masculin comme au féminin, il est toujours intéressant de faire le point sur ce qu’on va découvrir dans les vitrines. « Quand on aime, on ne compte pas » ! Ce sera donc un dossier marquant par jour de la semaine – soit sept montres de sept marques : Atowak, Bangalore Watch Company, Eberhard & Co., Fabergé, Franck Muller, Krayon et Reservoir…

  • WATCH COMEDY CLUB #289
    « La foule est faite de tout le monde, mais tout le monde a horreur de la foule »

    Une dizaine d’images détournées et de photos piratées : cette page de pictofictions est commise dans une logique situationniste, sans se prendre au sérieux, juste pour illustrer, commenter ou critiquer quelques scènes pittoresques de la vie ordinaire de la montre. Il s’agit de mieux comprendre la saga quotidienne de tout le microcosme horloger. Merci au trop oublié humoriste français Pierre Daninos (1913-2005) pour la citation de son « Jacassin » (1962) qui compose le titre de cette chronique. C’est incroyable, le relief que ça peut prendre quand on marie cette sentence à l’actualité horlogère, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • LE BLOC-NOTES DU SNIPER
    Un lundi comme les autres ? Pas tout-à-fait, voyez où conduit la rolexofolie ambiante…

    On va vous parler, entre autres, du confort des geôles thaïlandaises (reportage sur le vif), de ce qui attend le GPHG au printemps 2023 et de la nouvelle communication horlogère – on en oublie, mais vous retrouverez tout ce petit monde dans les notes ci-dessous. En parlant de bloc-notes, l’excellent Sylvain Tesson nous explique avec bonheur : « Les blocs-notes sont des coups de sonde, des carottages donnés dans le chatoyant foutoir du monde ».

  • GPHG 2022 #13
    Ce que l’Aiguille d’or de MB&F nous révèle d’un nouvel avenir pour le Grand Prix d’Horlogerie de Genève

    Dernière séquence de nos chroniques consacrées au GPHG 2022 : terminons-là sur une note plus optimiste, en relevant ce qui est le plus encourageant dans le palmarès globalement malheureux de cette année. L’Aiguille d’or décrochée par Maximilian Büsser éclaire ici le tableau de ce que devrait être le GPHG dans l’avenir : un accélérateur de particules créatives pour l’horlogerie suisse…

  • REPÉRAGES #142-2022 (accès libre)
    Sept montres qui jouent avec les codes du temps sans pour autant se la jouer

    142e épisode de la présentation des nouveautés de cette année 2022, millésime qui s’annonce comme celui de tous les dangers : après le calme et l’embellie, la tempête ? Ces montres sont racontées ici du strict point de vue des marques et commentées avec la jamais trop fleurie « langue de boîte » – cette langue de bois des « boîtes » (manufactures) d’horlogerie. Dans tous les styles et à tous les prix, venues de Suisse ou venues d’ailleurs, à prendre ou à laisser, au masculin comme au féminin, il est toujours intéressant de faire le point sur ce qu’on va découvrir dans les vitrines. « Quand on aime, on ne compte pas » ! Ce sera donc un dossier marquant par jour de la semaine – soit sept montres de sept marques : Chronoswiss, Eberhard & Co., Hublot, Ochs und Junior, Rado, Raymond Weil et Tissot…

  • WATCH COMEDY CLUB #288
    « Les souvenirs, c’est une chanson que l’on se chante quand on n’a plus de voix »

    Une dizaine d’images détournées et de photos piratées : cette page de pictofictions est commise dans une logique situationniste, sans se prendre au sérieux, juste pour illustrer, commenter ou critiquer quelques scènes pittoresques de la vie ordinaire de la montre. Il s’agit de mieux comprendre la saga quotidienne de tout le microcosme horloger. Merci au grand écrivain Romain Gary (1914-1980) pour la citation de ses « Enchanteurs » (1973) qui compose le titre de cette chronique. C’est incroyable, le relief que ça peut prendre quand on marie cette sentence à l’actualité horlogère, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

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